Présentation

1 mars 2008

Qui sommes nous?

Des échangistes culturels au service de l’éclectisme, nous avons pour vocation de découvrir et de faire découvrir les différences qui existent entre l’Espagne et la France.
Parce que je suis l’exemple même du chauvinisme à la française et parce que je cultive en moi une envie de découverte, je souhaite avec ce Blog, mettre en avant ce paradoxe.

Pourquoi l’Espagne?

C’est un pays si proche du notre mais qui est très différent. Parce que l’Europe a cassé les frontières mais qu’elle a préservé ces différences culturelles.

Parce que celle qui vis avec moi vient du Pays du Taureau d’Osborne et qu’avant de la connaître ce pays évoquait pour moi seulement Chorizo et Flamenco.

Le but?

Découvrir et faire découvrir la différence et le rapprochement culturel entre l’Espagne et la France.

¿Quienes somos?

Dos locos ilusionados, amantes de España, habitantes de Francia.
Hablamos en francés, nos entendemos en español y soñamos con el mundo.

¿Cuál es nuestra finalidad?

No acabar nunca, escribir y escribir porque las palabras nos hacen vibran, porque al leer queremos que descubrais la alegría de compartir dos lenguas, dos países y dos culturas al mismo tiempo, de la misma forma que a medida que pasa el tiempo conocemos a la persona que está a nuestro lado.

Yo, como española, deseo compartir situaciones que enriquecen el día a día y a través de este “blog” dar a conocer la fuerza y la debilidad que puede aportar al mismo tiempo una relación cosmopolita.

¿Por qué Francia?

Porque es nuestro país vecino, porque solo unas montañas pueden separarnos y porque es mi lengua preferida, porque Francia es económicamente más fuerte que nosotros y porque aquí encontré esa media naranja, mandarina … en definitiva el cachito que me faltaba.

¿Por qué España?

Porque España es sentimentalmente más fuerte, por los españoles lloran de alegría, porque es mi país…y como se echa de menos.

Ojos de Brujo Sound System au Bout du Monde

30 mars 2008

ojosdebrujoweb.gif

Médiathèque Jacques Demy à Nantes, une découverte, celle d’Ojos de Brujo…
Fouillant dans les bacs, je suis à la recherche d’un peu de musique Espagnole. Le choix est très restreint, du Iglesias & Co, du Carlos Nunez et de la musique latine volée au  Havana Café. Voulant sortir des artistes traditionnels et de la musique type « boîte de nuit », je cherche désespéramment la perle rare.Une pochette retient mon attention, « Techarí » d’Ojos de Brujo Sound System. Glissant le cd dans le baladeur  de la médiathèque, mon écoute  attentive mais rapide me fait choisir ce disque.

Originaire de Barcelone, ce collectif qui a su s’imposer au bout de deux albums seulement, produit un son apatride qui va sans doute déboussoler plus d’un Festivalier.

On y entend un flamenco tout droit sorti d’un camps de Gitans qui fusionne soudainement avec un son beaucoup plus underground digne de la  community music de nos amis Londoniens.Pas étonnant d’ailleurs de voir un artiste comme Prithpal Rajput d’Asian Dub Foundation collaborer avec eux.

Bref, Ils seront donc présents cet été,  (la date est encore à définir) du coté de chez moi et vont faire de Crozon, le temps d’un concert, une plaza de toros en plein Londres.

Sortez votre umbrella il va pleuvoir du soleil, c’est Ojos de Brujo!!!!!


 

 

Premières lignes pour un premier regard…

27 mars 2008

el pequeño guerrero frances

Son premier voyage en Espagne remonte aux vacances de Février 96. Il était parti en famille direction le Languedoc Roussillon.
Sa famille avait loué un gîte face aux vignes. Après des journées harassantes de marche à pied, ils s’accordaient un repos bien mérité à l’ombre des oliviers… (enfin ça c’est le souvenir, on ne peut plus cliché d’un enfant normand qui voyage dans le sud)
Bref pendant ce séjour, il a fêté ses 10 ans, vu pour la première fois la Méditerranée ( normalement habitué à sa bonne mer de la Manche) et quitté son pays pour en rejoindre un autre.
Ce pays retrouvé et bien c’était l’Espagne.
Ils ne sont pas restés longtemps. Une journée seulement mais qui a suffit pour lui laisser quelques bribes de souvenirs…

Le matin du départ pour l’Espagne, il a le souvenir d’entendre son frère se moquer de lui parce qu’il souriait pendant son sommeil. Savait-il seulement le plaisir et l’envie qu’allait lui procurer cette aventure Hispanique…
Ils partirent de Pomérols pour aller à Figueras soit une distance de 170 km: une éternité pour l’impatience d’un gamin de 10 ans.
Le Pic du Canigou se dressait devant eux. Il était sans voix. (au passage c’était aussi la première fois qu’il voyait une chaîne de montagnes) Ses yeux fixaient l’horizon et essayés d’être en avance sur la voiture.

Un panneau où on pouvait lire « Alto Frontera » dernière trace d’une frontière qui venait de disparaître un an plus tôt. Quelques gardes civiles armés jusqu’aux dents pour faire acte de présence.Il y était. Cette fois ci il n’était plus dans son pays.

Ailleurs, désormais il respirait Espagne, il pensait Espagne, son corps tout entier vivait Espagne.
Tout était différent, les gens, leurs maisons, leur écriture, leur façon de parler.
Fasciné, effrayé, il ne ratait pas une miette de ce « spectacle salsa picante ».
Lorsqu’ils sont arrivés à Figueras et qu’ils sont descendus , il avait l’impression d’être le premier français à poser le pied sur le sol Espagnol.

Le décor semblait être posé la pour eux. Des petites rues étroites d’où raisonnait la ferveur de quelques voix hispaniques. Un spectacle sous l’oeil d’un ciel « azul » tout aussi cliché.

L’ignorance du gamin français qui ne différencie l’Espagne du Mexique, le pousse à ramener un souvenir d’ici…
Coiffé d’un sombrero jaune pétant , il arpente les rues tel un guérilleros. Il ne comprend pas pourquoi les autochtones le regardent sans cesse. » Ils n’apprécient sans doute pas qu’un étranger porte leur coiffe traditionnelle? » Qu’importe ce qu’on pense de lui…Il le porte fièrement comme un signe d’appartenance à  leur pays.

La chaleur ardente les oblige à  se désaltérer. Première confrontation idiomatique avec un barman espagnol.
Ses parents ne parlent pas la langue de Cervantes, lui non plus. Il décide de prendre un cola avec un peu de sirop de Fraise.
Mais comment se faire comprendre? Sa mère munie d’un dictionnaire, cherche la signification: fresa.
Ce sera donc un Cola fresa.
L’échange a fonctionné, quel sentiment de fierté que d’avoir réussi à se faire comprendre par un homme qui ne parle pas la même langue .
Le temps d’une prononciation le cola est devenue pour lui espagnol.

La suite de cette journée haute en couleurs, allait, pour ce gamin de 10 ans, se trouver chamboulée par la folie d’un peintre, qui comme lui aimait le chocolat.
Derrière le regard d’un enfant qui scrute béatement les oeuvres de Dali, il y a tout l’amalgame culturel qu’il peut en faire: Les espagnols auraient ils tous des voitures dans lesquelles il pleut ? Seraient-ils tous aussi hurluberlus que l’investigateur de ce musée?
L’enfant au sombrero au milieu de toutes ces oeuvres constituait à lui seul un tableau de Dali.

Apres cette visite, il était temps de briser un peu le rêve et de retomber dans une réalité un peu plus Française.

Lors de la rentrée scolaire, cet enfant n’ a pu s’empêcher de répondre à la question de l’institutrice, questionnant ses élèves sur ce qu’ils avaient fait de leurs vacances.
Toujours est il que le spectacle de fin d’année qui eu lieu cette année là, fût sur le thème du « Flamenco », histoire sans doute de continuer l’aventure ibérique…

Y, ¡A bailar!

6 mars 2008

Flamenco, rumba, sevillanas, jota, muñeira, paso doble…musicas tradicionales que caracterizan el Pais del sol.
Pero, hoy dia, los gustos musicales, como todo, cambian y nos encontramos con una juventud que escucha en su mayoria la musica comercial que llega de America Latina: el reggeaton, la salsa…Prototipos que siguen un mismo esquema.
Esta es la musica que mueve la España actual, utilizando su ritmo y facilidad. Cuando las cosas son faciles, ¿por qué complicarlas? Eso piensan los españoles, pero ¿qué piensan los franceses que se mueven al ritmo del Rap?

Ondas divergentes que caracterizan a ambos paises: la eleccion de una o de otra, o el rechazo de ambas, queda en el gusto de cada uno.

Los medios de transporte

4 mars 2008

Para viajar entre España y Francia hay distintos medios de transporte: tren, autobùs, avion.
Pero ¿ cuales son los destinos? y ¿cuales son los precios?
Dos paises tan proximos, tan iguales, tan europeos y tan mal deservidos.
Si nos disponemos a viajar a Madrid, Barcelona o Sevilla, no tendremos ningun problema ni en cuanto a los medios de transporte ni en cuanto a los precios, pero ¿qué pasa cuando vivimos al Oeste de España? Pues que los precios aumentan, los transbordos se multiplican y los medios de transporte se reducen.¿Porque las regiones celtas de ambos paises viven las mismas irregularidades?

1 mars 2008

Espero que estas letras sirvan a alguien, yo lo haré lo mejor posible.